
Bien que les médias québécois aient tenté d’étouffer l’affaire, un véritable raz-de-marée secoue la secte écologiste quelques jours avant le sommet de Copenhague. Des milliers de conversations privées entre des scientifiques du Climate Research Unit de l’Université d’East Anglia (CRU) ont été rendues publiques par un pirate informatique ayant réussi à infiltrer le réseau de l’institution. The Telegraph parle du dernier clou dans le cercueil du changement climatique anthropique. Et il n’est pas exagéré d’affirmer que ceci pourrait être le plus grand scandale de l’histoire de la science.
Que révèlent donc ces conversations ?
En une phrase : le réchauffement climatique est une gigantesque fraude. Des données ont été sciemment manipulées et exagérées. Des données embarrassantes ont été supprimées avant d’être rendues publiques (selon leurs études, il n’y aurait eu aucun réchauffement significatif depuis 15 ans). Des scientifiques du climat mondialement reconnus avouent l’un après l’autre qu’ils n’ont que peu de preuves pour appuyer leurs théories.
Voici quelques citations :
“Je viens de finir d’utiliser l’astuce de Mike de Nature qui consiste à incorporer les vraies températures à chaque série depuis les 20 dernières années (i.e. depuis 1981) et depuis 1961 pour celles de Keith afin de masquer le déclin.” (manipulation des données concernant une baisse générale des températures depuis 1981)
“ Peux-tu effacer tous les emails que tu as échangés avec Keith re AR4? Keith fera pareil. Peux-tu également écrire à Gene et lui dire de faire de même ? On va demander à Caspar de faire pareil” (Supprimer les preuves ? A-t-on à cacher ?)
“Le fait est, que nous ne pouvons pas expliquer l’absence de réchauffement actuellement et c’est ridicule. Les données du CERES publiées dans le supplément d’Août BAMS 09 en 2008 montre qu’il devrait y avoir encore plus de réchauffement : mais les données sont certainement fausses. Notre système d’observation est déficient.”
Toutes ces conversations peuvent encore être retrouvées sur le web bien que le CRU ait demandé qu’elles soient enlevées.
“This information has been obtained and published without our permission and we took immediate action to remove the server in question from operation.”
Surprise ! Aujourd’hui, je blasphème contre notre Grand Prophète, Sa Majesté des Tea Parties, Glenn Beck, l’animateur que la blogosphère libertarienne ne cesse de glorifier depuis quelques mois.
Beck est un démagogue et un populiste : son style ne m’a jamais vraiment plu. Mais aujourd’hui, le point de rupture a été atteint. Cette vidéo met un terme à toute l’estime que j’ai pu avoir pour cet individu. En faisant sa réflexion quotidienne sur la vie, sur l’univers et sur tout le reste, Sa Majesté conclut que tous les problèmes des États-Unis sont causés par… les athées ! Je vous laisse en juger par vous-mêmes.
Enfermé dans son monde de contradictions et de mysticisme, peuplé de serpents qui parlent, de vierges qui accouchent et de zombies qui se lèvent de leurs tombes, Glenn Beck perd graduellement tout contact avec la réalité. C’est peut-être le temps de mettre notre Prophète à la poubelle et de se trouver un autre.
Bonne nouvelle, camarades ! Après quelques années d’absence, Michael Moore sort de son trou et passe à l’attaque. Sa nouvelle cible : le CAPITALISME, un système injuste que le grand cinéaste accuse d’être responsable de la crise économique. En faisant abstraction de l’hypocrisie sans bornes de cet individu qui va jusqu’à affirmer que le capitalisme n’a rien fait pour lui alors que ses films lui ont raporté quelques 50 millions de dollars, en faisant abstraction de la bassesse de son argumentaire (qui va jusqu’à utiliser la religion pour appuyer ses propos), je vais me limiter à l’essentiel : les thèses défendues par ce “documentaire” sont fausses.

La crise économique a été causée par l’intervention de l’État dans l’économie et non par la “dérèglementation”. Pour comprendre cela, il faut d’abord définir ce dont on parle.
Les véritables causes de la crise économique
La crise économique actuelle est une crise du crédit. En gros, cela veut dire que les banques ne prêtent plus aux entreprises. En manque des liquidités, ces-dernières sont obligées de recourir à d’autres moyens pour se financer : baisse des embauches, renonciation à de nouveaux projets, mise à pieds de travailleurs, vente d’actifs… et ultimement la faillite. Cela génère, bien-entendu, une hausse du chômage, et une baisse des titres boursiers et de la consommation. Mais qu’est-ce qui peut bien causer une crise du crédit ? Plusieurs facteur y ont contribué, mais le plus important reste l’éclatement d’une bulle immobilière créée et entretenue par l’État.
En intervenant dans l’économie, l’État a faussé les mécannismes de contrôle naturels du marché. Tout a commencé en 2001, après l’éclatement de la bulle technologique. Craignant une récession, la FED baisse de manière brutale ses taux d’intérêts afin de « stimuler » l’économie. Parallèlement, le congrès passe plusieurs lois visant à faciliter l’accès à la propriété (par exemple, 22% des prêts devaient être accordés aux individus gagnant moins de 60% du salaire médian). Ces politiques ont encouragé les familles considérées jusque là comme « insolvables » à contracter des hypothèques à taux variables. Comme le prix des maisons augmentaient de plus en plus avec la demande,de moins en moins de gens avaient les moyens de les rembourser.
À partir de là, plus rien ne pouvait arrêter la descente aux enfers : comme une vague de maisons se sont retrouvées en même temps sur le marché, leur prix s’est effondré. Voyant la valeur de leur propriété baisser, les familles ayant contracté une hypothèque à taux fixe, ont à leur tour mis les clés sous la porte.
Les banques, en manque de liquidités, ont resserré les taux de crédit et ont arrêté de se prêter entre-elles. Certaines (Fannie Mae, Freddie Mac, Lehman Brothers et compagnie) ont fait faillite.
Privatisation des profits, socialisation des pertes
Si Michael Moore a raison de s’inquiéter des déficits astronomiques provoqués par les bailouts, il fait preuve d’ignorance en les reliant directement au système capitaliste. Dans le capitalisme, il y aura toujours des perdants et des gagnants. Le marché se renouvèle sans cesse et il est complètement aberrant de vouloir “sauver” telle ou telle banque. En dénonçant les bailouts, Moore nie sa propre idéologie.
Sans parler du moment le plus comique du film lorsque notre réalisateur se présente à Wall Street avec un sac en criant “We want our money back”. Comble du ridicule !

Apologie du communisme
Le grand cinéaste conclut son film en prônant l’instauration d’une nouvelle déclaration des droits, qui inclurait notamment : le droit à un emploi stable, le droit à la nourriture, aux vêtements et à la récréation, le droit à un logement décent et le droit aux soins de santé. Pour des raisons évidentes, ces aberrations doivent être rejetées sur-le-champs. De telles propositions sont issues directement de l’incompréhension et la mauvaise utilisation du concept de droit. Lorsqu’un “droit” impose une obligation à quelqu’un d’autre, il ne s’agit pas d’un droit mais d’une négation de droit.
Proclamer le droit d’avoir une maison, signifie que quelqu’un sera obligé de la construire. Michael Moore ne prône pas la liberté de gagner une maison (liberté que nous possédons déjà), mais le droit. C’est ni plus ni moins que de la philosophie collectiviste marxiste appliquée.
Conclusion
Si Michael Moore avait encore une once de crédibilité il y a quelques mois, elle vient de s’envoler en fumée avec la sortie de cette ordure. Si les médias donnent tant d’attention aux délires de cet illuminé, j’espère que les gens qui iront voir le film feront preuve d’esprit critique.
Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, le dollar américain a été la monnaie de base des échanges internationaux. Pourtant, sa valeur ne cesse de chuter depuis les dernières années et de plus en plus de spécialistes prédisent sa chute. Qu’est-ce qui laisse croire que le billet vert est en train de s’effondrer ?

La valeur actuelle du dollar représente à peine une fraction de son niveau historique
Comme la plupart des grandes monnaies en circulation dans le monde (Euro, Yen, Livre Sterling…) le dollar américain est une devise dite “fiduciaire”, c’est à dire que sa valeur est entièrement déterminée par le gouvernement. La Réserve Fédérale peut à tout moment imprimer de nouveaux billets. Le dollar n’a donc aucune valeur objective autre que celle qu’on lui donne. Or, cela pose problème dans le contexte actuel où nos gouvernements prennent de plus en plus de poids, car la seule façon pour ceux-ci de payer leurs déficits astronomiques est… d’imprimer de nouveaux billets.
Lorsque vient le moment de financer ses activités, l’État a deux solutions rationnelles : hausser les impôts et les taxes ou couper des services. Puisque ces deux possibilités sont nuisibles sur le plan politique, une troisième voie s’impose : payer ses déficits avec de l’argent neuf. Le résultat n’en est pas moins catastrophique : une perte de confiance généralisée dans la monnaie nationale causant sa dévalorisation et donc une inflation. Malheureusement, ce cycle ne cesse de se répéter et l’inflation tend à s’accélérer d’année en année. Les gens sont donc de plus en plus pauvres car leur pièce de 1$ d’aujourd’hui ne vaut plus qu’une poignée de cents en dollars d’il y a 30 ans et encore moins en dollars d’il y a 50 ans.
Les États-Unis ont aujourd’hui (en grande partie grâce aux politiques de “relance” d’Obama) une dette qui s’élève à environ 9885 milliards (soit environ 70% du PIB) et on prévoit qu’en 2014, elle atteindra 18350 milliards, plus de 101% du PIB. Résultat : le dollar américain perdra son statut de “monnaie de refuge”, et les partenaires économiques des États-Unis préfèrerons à l’avenir convertir leurs dollars en Euros, en Yens ou directement en or. Le processus est déjà commencé et il ne fera que s’accélérer durant les prochaines années. Le dollar américain sera la première monnaie à tomber et elle entrainera dans sa chute toutes les autres devises dont la valeur est basée sur le même système.
Un tel évènement marquera certainement le début d’une crise financière beaucoup plus grave que celle que nous venons de traverser. La solution à court terme serait de convertir vos économies en une devise “objective” tel que l’or ou l’argent dont la valeur ne cessera d’augmenter avec la chute des monnaies fiduciaires.
À plue long terme, un retour à l’étalon-or deviendra imminent.
L’erreur commise le plus souvent dans l’argumentaire libertarien est d’affirmer que les soins de santé gratuits pour tous sont “une idée noble mais impratique”. C’est faux. Les systèmes de médecine socialisée que l’on retrouve au Québec, en France ou en Grande-Bretagne et que le gouvernement Obama veut imposer aux États-Unis sont bien-sûr mauvais en pratique. Mais la critique ne doit pas s’arrêter là : ils sont immoraux à la base même de leur théorie.
Pourquoi les soins de santé ne sont pas un droit ? Pour comprendre, il faut se poser la question : qu’est-ce qu’un droit ? Et à cela nous pouvons donner une définition : un droit est une action qu’un être humain peut faire alors que les autres sont tenus de ne pas l’en empêcher. Plus spécifiquement, un droit est un droit tant qu’il n’empiète pas sur les droits d’un autre. C’est pour cette raison qu’il en existe un nombre limité :
- Le droit à la vie
- Le droit à la liberté
- Le droit à propriété privée
Ces droits n’imposent pas d’obligations aux gens autour de vous, ils n’existent pas au dépens des droits des autres. Ces droits veulent simplement dire : laissez-moi tranquille. Laissez-moi vivre, laissez-moi être libre, laissez-moi profiter des fruits de mon travail. Tous les autres “droits” que l’on a inventés au fil du temps sont illégitimes puisqu’ils présupposent une atteinte aux droits fondamentaux des autres.
Les soins de santé gratuits sont un mythe. Vous n’avez qu’à regarder votre chèque de paie pour vous en rendre compte. Il y a toujours quelqu’un qui paie au bout de la chaîne. Le “droit aux soins de santé” existe dans ce cas au dépens du droit à la propriété privée. En d’autres mots, le droit aux soins de santé n’est pas un droit mais la violation d’un droit. La notion de “droit aux soins de santé” est aussi aberrante que le “droit au logement” ou “droit à la nourriture”. Inventer des droits de cette manière a comme finalité un système communiste caractérisé par l’absence de droits.
Chacun devrait prendre soin de son propre corps, et payer pour ses propres services de santé. Le droit à la vie ne veut pas dire que les autres doivent la préserver : c’est là la responsabilité de chacun. Personne n’a l’obligation morale de se sacrifier pour ses semblables.
Mais en pratique comment un individu pourrait-il payer pour ses propres soins de santé ? La suite dans un prochain billet.
Depuis quelques décennies, nous assistons à une sécularisation graduelle de notre société occidentale. On peut certainement se réjouir en voyant les institutions religieuses perdre progressivement de leur influence et ces cultes d’une autre époque se couvrir de plus en plus de ridicule. Le mysticisme serait-il donc en train de disparaitre ? Malheureusement, il a simplement changé de forme. Propulsée par la plus importante campagne de peur de l’histoire, la secte écologiste a rapidement pris le contrôle des médias, de la communauté scientifique et des politiciens. Mais n’essayez surtout pas de questionner leurs croyances, au risque de vous faire immoler par une horde de zélotes.



À genoux, infidèles ! Reuse, recycle, repent ! La planète se vengera !
La doctrine écologiste
Une idée mauvaise en pratique est certainement mauvaise en théorie. Le mouvement écologiste n’y fait pas exception. Selon son principe de base, la “nature” aurait une valeur morale et des droits. Toute intervention de l’être humain sur celle-ci est donc mauvaise. Cette fantaisie n’est pas seulement ridicule, elle est dangereuse, puisque sa finalité n’est rien de moins que la destruction de toute civilisation industrielle.
La nature n’a pas de valeur morale puisqu’elle n’a pas de conscience. La nature (la planète, l’univers) n’est qu’un amas de ressources qui attendent que l’homme les exploite. L’idée même que l’homme se sacrifie pour un amas de ressources est répugnante et devrait être rejetée d’emblée. Bien que la plupart des fidèles n’énoncent pas leur foi en ces termes, ou essaient hypocritement de la camoufler derrière des considérations sentimentales superficielles, là est la base de tout mouvement écologiste. Vous croyez que j’exagère ? Abreuvons-nous des paroles de leurs propres gourous :
“Phasing out the human race will solve every problem on earth, social and environmental.” – John Davis, fondateur de Earth first!
“The collective needs of non-human species must take precedence over the needs and desires of humans.” — Dr. Reed F. Noss, The Wildlands Project
“The only hope for the world is to make sure there is not another United States: We can’t let other countries have the same number of cars, the amount of industrialization, we have in the U.S. We have to stop these Third World countries right where they are. And it is important to the rest of the world to make sure that they don’t suffer economically by virtue of our stopping them.” – Michael Oppenheimer, Environmental Defense Fund
Anti-civilisation, anti-technologie, anti-humaine, voici la véritable doctrine écologiste.
Croire au réchauffement climatique – un acte de foi
Essayer de questionner le réchauffement climatique devant un écolo-brainwashé revient à insulter le prophète Mahomet devant un taliban. Loin de moi l’idée de vouloir discréditer une théorie scientifique. C’est le fait de vénérer et d’élever une telle théorie au rang de croyance que je dénonce. Et le réchauffisme n’est rien de plus qu’une croyance, puisque tout débat sur le sujet est clos avant même d’avoir commencé.
Pourtant, les questions sont nombreuses et la doctrine officielle des changements climatiques causés par l’homme est de plus en plus contestée, au sein même de la communauté scientifique. Comment expliquer en effet que la planète Mars se réchauffe au même rythme que celui de la Terre alors qu’elle est inhabitée (National Geographic) ? Comment expliquer que des cycles de réchauffement et de refroidissement ont été observés avant l’époque industrielle ? D’ailleurs, pourquoi il y a 30 ans à peine, les médias nous parlaient du refroidissement climatique ? Et pourquoi diable, si ces fameuses émissions de gaz à effets de serre ne cessent d’augmenter, n’y a-t-il aucun réchauffement depuis 1998 (selon les données des Nations Unies) ?
Mais bien-sûr, les médias ne poseront jamais ce genre de questions, car l’information est soumise aux filtres de la clique écolo-gauchiste. Le débat est clos, il y a consensus parmi les scientifiques, vous dira-t-on jour après jour.
Une telle campagne de peur n’a d’autre but que de saper encore plus les libertés individuelles, avec l’accord de la majorité. La cause écologiste est coramment utilisée par les gouvernements pour imposer de nouvelles taxes et des “normes environnementales” dans l’unique but de plaire aux groupes de pression et de se faire du capital politique.

Les températures depuis 1998.
Alors que les émissions de CO2 augmentent (ligne rouge), celles-ci restent au même niveau.
Parler contre Barack Obama et sa réforme du système de santé est devenu un blasphème. “Raciste !” répondra-t-on à toute critique adressée au Messie. Comment en effet peut-on être contre un projet de loi qui vise à ce que tous les américains aient accès aux soins de santé à moins d’être raciste ?
Devant le désastre Obama, l’augmentation du contrôle gouvernemental dans les finances, le secteur de l’énergie et maintenant dans les soins de santé, la droite américaine n’a pas d’arguments. Ses représentants sont des imbéciles qui se contentent de scander des slogans et d’agiter des Gadsden Flags telle une bande de syndicalistes en grève. La droite américaine est devenue une proie facile pour les médias qui ont réussi, en l’espace de quelques semaines, à lui enlever toute crédibilité. Pour chaque journaliste de CNN qui se promène dans les Tea Party et qui met le micro dans la bouche du premier “Obama = Hitler”, la côte du Messie augmente de 1%.

Mais puisque je vous le dit que c’est l’antéchrist ! Même les dates coïncident : le 21 décembre 2012, début de son second mandat !
Obama a gagné son pari. En s’y opposant sans avoir quelque chose de mieux à proposer, la clique de Glenn Beck n’a fait que nuire à sa propre cause. Il n’y a qu’à aller sur des forums ou des sites de nouvelles communautaires (tel que digg) pour mesurer l’ampleur du désastre : les libertariens y sont vus comme des bouffons.
Mais le temps est venu d’avoir un débat de fond, aux États-Unis comme ailleurs sur les soins de santé. Et nous avons quelque chose de mieux à proposer que les trillions de dollars de déficit, les listes d’attente, la bureaucratie et l’augmentation du fardeau fiscal. La question est comment concilier soins de santé et libre-marché ? C’est ce que j’essaierai d’expliquer dans un prochain billet.
